La taille de l'organe génital de l'homme n'a aucun lien avec les capacités sexuelles, mais c'est ce que chacun croit de lui qui est vrai. On peut dire cela comme tel : « Tu es tel que tu crois être ». Si l'homme se considère en pleine forme sexuelle et croit être totalement viril, il est en ainsi. Mais s'il pense de lui-même qu'il n'est pas capable ni compétent, il en est alors ainsi.

Les choses ne peuvent qu'empirer si l'homme n'apprend rien de lui et que sa femme ne sait ce qu'elle peut faire pour l'aider. La faiblesse sexuelle, c'est en fait l'incapacité de jouer son rôle dans la relation sexuelle due à l'impossibilité d'érection suffisante du pénis. La femme doit, au cas où son mari est atteint de ce mal et de cette faiblesse, faire tout ce qu'elle peut pour sauver son bonheur de ce gouffre.

Il faut qu'elle trouve la cause principale de cela comme ferait un docteur dans un hôpital. Si elle en trouve la cause et que cela est dû à une trop grande fréquence des rapports sexuels, il faudra donc la diminuer. Ou si elle remarque que la cause est l'embarras de son mari suite à un problème quelconque, plutôt que de montrer sa jalousie pour quelques bêtises, elle doit sacrifier une partie de sa jouissance jusqu'à ce que tout se calme.

Elle doit attiser le feu du désir dans son coeur sans même qu'il ne le remarque, donner de l'éclat à sa personnalité, l'ébahir avec de nouveaux vêtements, ses longs et beaux cheveux et un bon parfum.

Elle se doit d'agir avec grand tact durant la copulation, car la faiblesse est un trouble qui blesse énormément le mari. Elle doit enlever tout obstacle se mettant face à lui dans cette situation et lui montrer de l'amour, des sentiments et de la compréhension, et doit avoir recours à la diplomatie féminine. Dans la plupart des cas, l'attention de la femme portée à cet égard donne des fruits assez rapidement. Car l'amour se nourrit d'amour, et il n'y a de meilleur remède que de revivifier l'amour.

Par contre, si l'organe génital ne présente aucun défaut physique, la faiblesse sexuelle ne peut que venir d'un problème psychologique, résultant du stress et du manque de confiance en soi. L'homme se pose alors tout un tas de questions : "Le pénis va-t-il se dresser suffisamment ? Le restera-t-il un temps suffisant ? Et est-ce que mes capacités lui plairont-elle ? ..."

Nous allons ici donner quelques conseils qu'il faut d'abord suivre avant toute relation sexuelle que l'on désire réussir :

1- II faut oublier toute organisation dans le sexe et laisser libre cours au désir, l'homme n'est pas une machine accomplissant des mouvements à un temps précis et ses sentiments diffèrent d'un moment à l'autre.

2- Laisser tous les problèmes du travail en dehors de la maison.

3- Ne pas avoir de relation sexuelle si aucun désir n'est présent ni à un moment inopportun.

4- Dominer ses appréhensions, ce qui engendrera la confiance qui engendre la réussite au bout du compte.

Quoique soient les causes de la relation sexuelle, il y a une chose que nous pouvons dire, l'homme atteint de faiblesse sexuelle ressent un stress lors de la pratique, stress probablement dû à la colère qui elle-même est peut-être due à la peur de la colère en soi. Cependant, la question primordiale est de savoir s'il peut faire en sorte de diminuer l'ampleur de sa faiblesse sexuelle ?

Cette question est à poser à la femme comme à l'homme quand l'un d'eux est atteint de faiblesse sexuelle. Il y a plusieurs fautes que commet la femme qui contribuent à la faiblesse sexuelle de son mari. Elle croit donc que son rang personnel dépend du bon comportement de son mari au lit, mais s'il est sexuellement faible, sa faiblesse grandira et il se verra obliger d'éviter le sexe de longs mois par peur de l'échec et que sa femme se sente humiliée en pensant qu'elle n'est pas attirante et qu'elle est incapable de séduire son mari.

Ce que le mari atteint de ce mal a besoin est l'aide de son épouse en toutes circonstances. Il est aussi important avant tout que la sensation de stress de l'homme se change en un sentiment de paix et de calme pour que la pratique puisse se faire en ce sens, petit à petit, jour après jour, en usant des caresses continues pour qu'enfin l'érection adéquate survienne pour connaître une relation tout à fait naturelle.

Il n'y a donc de meilleur remède à cette faiblesse sexuelle qu'une épouse amoureuse et tendre soignant son mari en usant de chaudes caresses et en l'encourageant.

 

Que peut faire la femme pour aider son mari ?

 

La femme est le meilleur remède qui puisse exister contre la faiblesse sexuelle. De nombreuses femmes raisonnables répondent aux problèmes de leur mari sous forme d'aide et de compréhension. Voici ce qu'il est possible pour elle de faire :

Elle peut considérer ce problème comme un défi qu'il faut tenir à deux, elle ne critique ni se moque de son mari, car cela ne peut qu'accentuer les craintes de son mari au niveau sexuel. Elle doit être attentive et concentrée même quand elle blague avec son époux, car l'homme accepte difficilement ce genre de blagues et de plaisanteries.

Elle peut également prendre les rênes de la pratique sexuelle, ce qui peut mener à deux choses. D'une part, elle sera plus excitante pour son mari et d'autre part, cela lui apportera à elle plus de jouissance personnelle au sein de cette relation.

Après quelques temps de mariage, la relation sexuelle pourrait prendre deux directions. La sexualité sera la même, elle débute par un même commencement, les époux utilisent les mêmes positions et font les mêmes actes.

Cependant, le contraire est plus probable, si la femme prend les rênes, quel homme resterait faible en entrant dans la chambre à coucher, la lumière éteinte, le lit préparé et la femme qui l'attend pour des rapports charnels ? Cela serait encore meilleur si la femme l'aidait pour se déshabiller, car cela lui donne encore plus de désir vis-à-vis d'elle. Il comprend aussi de cela qu'elle le trouve attirant, ce qui contribue à lui donner plus de confiance en lui-même et en ses capacités sexuelles.

Aussi, la première chose à faire avant tout est de connaître les causes de cette faiblesse sexuelle dont les plus importantes sont :

 

1- La perte de vigueur :

L'homme en état de faiblesse sexuelle doit agir envers son problème de manière naturelle, il ne doit pas voir en cela une sorte de castration, car la réalité est que le désir sexuel diminue en fonction de l'âge et ne reste pas au même niveau. Ainsi, le désir sexuel d'un homme de cinquante ans est plus faible que celui d'un homme d'une vingtaine d'années seulement. Mais cela ne veut en aucun cas dire que son activité sexuelle est terminée. De même, ses besoins à cet âge avancé ne sont pas comparables à ceux de sa jeunesse. En termes plus clairs, l'érection et le gonflement de son pénis ne seront plus comme avant, et il se peut que son pénis se relâche même parfois.

II est aussi important de rappeler que la capacité d'un homme de cinquante ans à aimer, donner et participer est plus grande que celle d'un jeune immature. Le sexe n'est pas seulement une aptitude physique démontrant la virilité.

Dès lors, un homme mature et prêt à sacrifier des « combien » au profit du « comment » est meilleur. Et si l'homme fait face à sa nouvelle situation avec compréhension et intelligence, de même qu'avec l'aide de son épouse, il ne pourra que réussir dans sa relation amoureuse.

L'homme peut s'assurer d'une réussite quand il réfléchit aux moyens envisageables par rapport au problème plutôt que de se considérer comme mort. Son problème est un mal répandu chez les gens mais il a un remède. Cette façon d'agir est plus proche de la réussite et c'est un point de la plus haute importance.

 

2- La peur :

Sous le masque de la virilité peut se cacher une crainte et une peur de faiblesse sexuelle. Nous avons déjà vu que la confiance de l'homme est étroitement liée à son désir sexuel. De cette façon, certains hommes sont atteints de faiblesse à cause de leur peur d'être incapable de satisfaire les besoins sexuels de leur épouse.

C'est ici qu'apparaît le rôle de la femme. Elle doit montrer à son mari qu'elle est heureuse de cette pratique amoureuse.Elle doit le montrer de manière claire par la parole et tout autre moyen. Dès lors que l'homme connaît cette peur de l'échec, il devient difficile de s'en débarrasser. Sa peur peut se résumer en ceci : il a peur d'être rejeté chaque fois qu'il s'approche de son épouse, alors cette peur s'installe en lui et devient une habitude.

En réalité, quand l'homme s'approche de sa femme et qu'elle est en état de grand surmenage ou qu'elle n'est pas à l'aise, elle doit, dans cette situation, surtout si son mari est quelqu'un de sensible, bien lui faire comprendre que le problème vient d'elle et qu'il n'a rien à voir dans cela. Car cette peur de l'homme ne peut que lui faire sentir qu'elle ne le trouve pas sexuellement attirant, ce qu'aucun homme ne peut accepter. Rien ne peut être pire pour lui dans ce domaine.

 

3- La moquerie :

L'homme est incapable d'encaisser la moquerie, surtout si cela concerne sa virilité. Plus que cela, si cela se rapporte à ses organes génitaux. La femme sage et raisonnable ne ferait jamais une telle chose, car rien ne peut plus que cela détruire un homme. C'est elle qui en faisant pareille chose mène son mari à la faiblesse sexuelle.

La moquerie est en fait l'arme d'un gamin mais quand la femme l'utilise, cela peut être meurtrier.

 

4- Le tabac :

Sans parler de son interdiction religieuse et de ses nombreuses graves conséquences pour la santé, fumer tue chaque année des milliers de personnes. Des médecins allemands ont découvert que la fumée d'une cigarette engendrait la diminution d'hormones mâles, étant à l'origine de la capacité sexuelle de l'homme. De même, cela porte atteinte à sa fertilité et peut donc engendre la stérilité.

Le tabac agit indirectement sur la capacité sexuelle de deux façons :

- L'oxyde de carbone, sortant dès la première tirée de fumée, diminue l'oxygène dans le sang, ce qui se répercute sur les glandes productrices d'hormones mâles et leur production diminue.

- La nicotine agit sur la contraction des veines sanguines. Celle-ci, devant se remplir de sang, ne le sont pas et le gonflement du pénis, c'est-à-dire l'érection, ne peut se faire.

En plus de la faiblesse des compétences corporelles du fumeur, les odeurs nauséabondes de sa bouche diminuent grandement l'attirance sexuelle de sa partenaire.

Enfin, de nombreuses études à ce sujet montrent qu'un grand nombre d'hommes ressentent une amélioration certaine de leur vie sexuelle directement après avoir arrêter de fumer.

 

5- La femme passive :

Chaque homme rêve d'une femme excitante, il espère qu'elle sera d'un point de vue sexuel ardente dans le lit. Ceci est la grande excitation pour lui et la jouissance. Qu'il ressente le désir sexuel de sa femme envers lui, lui donne encore plus la preuve de sa virilité.

Cependant, l'inertie de la femme le mène à l'ennui, et de l'ennui à la faiblesse sexuelle, car la femme dans cet état abandonne à son mari un corps sans âme, comme si elle exécutait un rituel conjugal obligatoire. Cette une chose qui ne mène que vers la destruction de la relation sexuelle entre l'homme et son épouse. Aucun homme n'aimerait faire l'amour avec un cadavre, mais il aime ressentir que sa femme jouit avec lui, comme lui jouit avec elle.

 

6- La sécheresse vaginale :

Quand la femme est excitée, la paroi vaginale s'engorge de sang puis produit sa propre substance lubrifiante. Cette lubrification naturelle survient généralement en moins d'une minute, mais parfois en un peu plus de temps. Si la lubrification est insuffisante, la pénétration risque d'être douloureuse et irritante, voire impossible. C'est ce qu'on appelle la sécheresse vaginale.

La sécheresse vaginale peut être le signe d'un problème physique ou émotionnel, ou d'un manque de désir. Elle est aussi fréquente quand les préliminaires ont été bâclés. La sécheresse vaginale est plus importante à certaines périodes du cycle menstruel et touche une femme ménopausée sur cinq. Le taux d'estrogène baisse, provoquant une atrophie des parois vaginales, et par suite une diminution des sécrétions. Le vagin met donc plus de temps à se lubrifier. Si la femme est stressée ou si elle suit une mauvaise hygiène alimentaire, ses glandes surrénales libéreront moins d'estrogènes et lutteront donc plus difficilement contre la sécheresse vaginale.

A la suite d'une maladie ou d'un accouchement par exemple, le vagin peut avoir tendance à devenir plus sec. Cela étant dit, souffrir de temps en temps de sécheresse vaginale est tout à fait normal. Il ne faut donc pas s'inquiéter s'il s'agit d'un problème occasionnel.

 

7- Le point sur le point G :

Réalité scientifique ou pure spéculation ? Si plusieurs reconnaissent son existence, la question n'est toujours pas tranchée.

Pour certains médecins, le fameux point G serait une zone érogène diffuse, une sorte de petit coussin de chair situé sur la paroi antérieure du vagin, derrière l'os du pubis, à quatre centimètres environ de l'orifice vulvaire. Il serait l'équivalent de la prostate et pourrait sécréter un liquide proche du sperme, mais sans spermatozoïdes, au moment de l'orgasme, un phénomène qui a conduit certains à parler d'éjaculation féminine. Les preuves formelles de son existence font toujours défaut et de nombreux médecins se montrent très sceptiques.

Pour d'autres, le point G est une invention qui n'a d'autre activation que de donner à la verge un rôle déterminant dans l'orgasme féminin. Ce que l'on appelle « point G » est en réalité une zone de sensibilité plus importante chez la femme. Mais toutes les parois vaginales sont source de plaisir et de sensations différentes.

Aussi, le Musulman se doit de délaisser le doute pour ce dont il n'a aucun doute. De plus, cela n'apportera ni une science indispensable supplémentaire ni une récompense plus grande, ni même un changement dans le comportement sexuel entre conjoints, si ce n'est, au contraire, une perte de temps et d'efforts, voire une frustration, dans le recherche de ce fameux point G, dont l'existence n'est même pas prouvée. Allah Seul connaît les secrets de Sa Création.

 

 

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