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Il
est recommandé au musulman qui entame ses premiers
rapports sexuels avec son épouse plusieurs choses
citées dans la Sunna, citons-en :
Premièrement,
traiter sa compagne avec douceur en lui
offrant de la boisson,par exemple, en application
du hadith d’Asma bint Yazid ibn as-Sakan qui
a dit :
« J’ai préparé Aïcha -
Qu'Allah soit satisfait d'elle - pour la présenter au Messager d’ Allah .
Puis,
je me suis rendu à ce dernier pour l’inviter
à rejoindre sa nouvelle épouse. Il s’exécuta
et s’assit près d’elle. Puis l’on amena
une grande coupe remplie de lait. Le Prophète en but avant de la passer à son
épouse qui baissa la tête par timidité. Je lui
adressai un vif rappel à l’ ordre
en lui disant : « Prends cette coupe de
la main du Prophète ».
Elle obtempéra et but un peu. Puis le Prophète lui dit : « Donne encore
à ton compagnon » C'est-à-dire lui-même.
[
Rapporté par l’imam Ahmad et vérifié par al-Albani
].
Deuxièmement,
mettre la main sur la tête de l’épouse, prier
pour elle, mentionner le nom d’Allah,
le Béni, le Très Haut, implorer la bénédiction
et dire ce qui a été rapporté dans le hadith
d’Abd Allah ibn Amr ibn al-As
à savoir que le Prophète a
dit :
« Quand l’un de vous épouse
une femme ou achète une esclave, qu’il dise:
«
Allahoumma inni as’alouka khayraha wa khayra
ma djabaltaha alayhi. Wa aoudhou bika min sharriha
wa min sharri ma djabaltaha alayhi ».
«
Mon seigneur, je te demande son bien et le meilleur
de ce que Tu lui as donné en la créant, et sollicite
Ta protection contre son mal et le prie de ce
que Tu lui a confié en la créant ».
Troisièmement,
il lui est recommandé de lui servir d’imam
dans une prière de deux rak'a, cela
étant rapporté des anciens à travers deux traditions.
La
première nous est venue d’Abou Saïd, l’affranchi
d’Abi Assid et elle révèle qu’un groupe
des Compagnons du Messager d’Allah lui
avait appris (des choses) en lui disant : «
Quand votre épouse vous est présentée
en intimité, prie deux rak’a et demande à Allah
le meilleur de ce qu’elle apporte et sollicite
Sa protection contre le pire de ce qu’elle apporte.
»
La
deuxième est rapportée par Shaqiq en ces
termes :
« Un homme du nom d’Abou Hariz vint
dire à Abd Allah Ibn Massoud :
« J’ai épousé une vierge et crains qu’elle ne
me déteste » Abd Allah
lui dit : « L’entente - conjugale - est
favorisée par Allah et la mésentente par Satan.
Celui-ci veut vous faire détester ce qu’Allah
a rendu licite. Quand vous l’aurez reçue,
dites-lui d’effectuer deux rak’a derrière vous.
» [Les deux traditions sont citées par Ibn Abi
Shaya et vérifiées dans le chapitre : « règles
des noces » par al-Albani ]
Quatrièmement,
se conformer au moment de procéder aux rapports
intimes au hadith d’Ibn Abbas selon lequel le Prophète a
dit :
« Si l’un de vous dit au moment où
il s’apprête à cohabiter avec sa femme
: « Mon Seigneur, évite-nous Satan et évite-le
ce que Tu nous donneras, l’enfant qui naîtrait
des rapports, échapperait à la nuisance de Satan.
» [
Rapporté par Boukhari, Fateh, n° 3271 ]
Il
n’y a aucune limite pour le nombre des invités
à la cérémonie de mariage. Invite celui qui
tu voudras parmi tes proches, ses proches à
elle, tes compagnons et tous ceux qui sont utiles
et intéressants.
Il
ne vous est pas permis légalement de faire
ou de laisser faire une chose répréhensible
ni un acte interdit tel que la musique, le contact
direct entre hommes et femmes, la danse de celles-ci
devant les hommes ni d’autres pratiques susceptibles
de susciter la colère d’Allah .
Comment pourrais-tu opposer désobéissance
et turpitude au bienfait d’Allah ?
Dans
le cadre de la cérémonie de mariage, les
femmes peuvent se livrer à toute activité autorisée
par la loi tel que le chant permis avec l’usage
de bons mots. Elles peuvent encore utiliser
des tambourins à l’écart des hommes.
Les
dépenses afférentes à la cérémonie de mariage
sont à la charge du mari. Il doit,
s’il en a les moyens égorger un ou plusieurs
moutons pour ses hôtes, conformément aux instructions
données par le Prophète
à Abd Rahmane ibn Awf en ces termes :
« Prépare, ne
serait ce qu’un mouton » [
Rapporté par Boukhari, Fateh n° 2048 ].
Nous
demandons à Allah de vous bénir et de bien
raffermir vos liens.
Sheikh
Muhammed Salih Al-Munajjid

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