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Comme l’a dit le
Prophète ,
chacun
et chacune naissent en étant pré-disposés
(fitra) à l’aspiration et à la
soumission à Dieu, ce qui est le sens
de “islam”.
En
islam, il n’y a pas de représentant de
Dieu sur terre. De même, il n’y a pas
de baptême comme c’est le cas dans le
catholicisme. Pour
se convertir à l’islam, il suffit d’accepter
qu’il n’y a aucune divinité en dehors
de Dieu et que Muhammad (sur lui la paix) est
le Dernier Messager de Dieu.
Il
est bon que des musulmanes et musulmans qui
sont présents dans le lieu que l’on habite
sachent que l’on s’est reconverti à l’islam.
Cela parce que les musulmans forment une grande
communauté (qui n’est basée ni
sur la race ni sur la couleur de la peau mais
sur l’acceptation d’une même conception
du sens de la vie et sur le partage de valeurs
communes), et le Prophète a
souvent rappelé qu’il faut rester attaché
à la communauté (al-jamâ’ah)
(ce d’autant plus qu’il n’y a pas de clergé
en islam).
Cela
est d’ailleurs utile pour maintes occasions
: en cas de décès, par exemple,
les frères et sœurs pourront prendre
les mesures nécessaires pour que la prière
funéraire soit accomplie.
Je
voudrais rappeler ici les trois points suivants
:
- Vouloir
sincèrement adorer Dieu et se
soumettre à ce que Dieu veut,
- Croire
comme véridiques et justes toutes
les paroles de Dieu (le Coran) et tout
ce que Muhammad,
Son dernier Messager, a
montré comme voie
(ses actes, ses paroles et approbations).
- “Croire
en quelque chose”, ce n’est pas seulement “connaître
l’existence de cette chose”, c’est “connaître,
reconnaître l'existence de cette chose,
et adhérer à ce que cela représente”.
Celui
ou celle qui se convertit doit le faire sincèrement
(pour Dieu) et non pas pour rechercher un avantage
matériel ou social (quel qu’il soit).
Les musulmans et musulmanes n’ont aucune possibilité
ni aucun droit de dire d’une personne qu’elle
s’est convertie pour obtenir un avantage social.
Mais Dieu,
Lui, sait ce que recèlent les coeurs
et Il demandera des comptes à chacun
et à chacune le jour du jugement.
Par
Anas Ahmed Lala

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