Le terme Halloween est la contraction de l’expression anglaise «All Hallows Eve» qui signifie «La veille de tous les saints». Son origine remonte à plus de 2500 ans.
Cette cérémonie païenne était appelée fête de Samain – DU NOM DU DIEU DE LA MORT QUI PERMETTAIT d’ouvrir une brèche aux défunts afin qu’ils puissent vivre quelques heures parmi les vivants.
De crainte que les fantômes ne viennent leur rendre visite et les hanter, les Celtes avaient pour habitude de se vêtir de costumes terrifiants en espérant faire ainsi fuir les esprits et éloigner le mauvais œil.
Fêter cette occasion était OBLIGATOIRE SOUS PEINE DE CHÂTIMENT DIVIN.
Le festin se composait en abondance de viande de porc – animal considéré comme une divinité destructrice et redoutable ayant une viande sacrée, censée procurer l’immortalité.
Les bougies sont indissociables de la tradition et les superstitions les concernant sont nombreuses.
Par la suite, le christianisme qui rejetait le rituel païen, l’éliminera de la fête de la Toussaint, mais les traditions païennes subsistèrent malgré cela.
Pour s’assurer les bonnes grâces des esprits et éviter qu’ils ne s’abattent sur leurs maisons, les Celtes préparaient, le soir de Samain, un énorme banquet de gâteaux et de pommes qu’ils déposaient à l’entrée des villages.
Aujourd’hui, on envoie les enfants menacer les adultes de leur offrir des bonbons auquel cas ils recevront un sort [malédiction].
Pour nombreux chrétiens américains, Halloween est une FÊTE SATANIQUE.
Certains gardent même leurs enfants à la maison plutôt que de les envoyer à l’école en ce jour pour les préserver.
Mais pour nombreux musulmans, malgré toutes les recommandations religieuses pour préserver sa FOI de tout suivisme hérétique, ce sont ceux qui ne le fêtent pas, qui sont considérés comme extrémistes fanatiques.
Le Prophète ﷺ a dit « Vous suivrez les voies de ceux qui vous ont précédés empan par empan et coudée par coudée et même s’ils rentraient dans le trou d’un lézard vous les y suivriez» [hadith authentique].
Puissions-nous toujours adorer notre Seigneur de la manière qu’IL aime et agrée sans jamais dévier.

